La vie privée à l’ère de la collectivité mondiale

ATELIER 303

La technologie peut aider à développer des communautés de professionnels engagés aux vastes ramifications pour profiter de la portée accrue du pouvoir des connaissances et expériences mises en commun de tous leurs membres qui excède celle des juristes individuels prise séparément. Ces communautés virtuelles soulignent la valeur que les juristes ajoutent à un monde dans lequel l’information est démocratisée, soit la capacité de reformuler les questions et d’effectuer un examen critique des résultats de recherche obtenus au moyen de GoogleJD et de l’intelligence artificielle. Cependant, ces communautés virtuelles peuvent-elles mettre en commun des connaissances, des renseignements et des expériences sans sacrifier la protection des renseignements personnels? Quelles sont les incidences des lois canadiennes et de la règlementation mondiale dans ce domaine sur la création, la forme et l’utilisation de ces communautés?

Ajoutez votre voix au débat alors que des juristes ayant des opinions très diverses posent les questions suivantes :

  • Pouvons-nous avoir des plateformes en ligne pour discuter des problèmes et des situations des clients?
  • Pouvons-nous le faire en respectant la vie privée?
  • Quels sont les éléments qui doivent être protégés dans le contexte de cette communauté virtuelle?

Conférenciers :

  • Modératrice : Dina Maxwell, avocate spécialisée en la conformité, Axiom
  • Aliya Ramji, directrice, Affaires juridiques et commerciales, Figure1
  • Gerald Chan, associé, Stockwoods LLP

Date, heure et lieu :

  • Mardi le 9 avril – de 10 h 45 à 12 h 15 (HE)
  • À déterminer